Bimbo et chienne soumise

Nous sommes au début du mois de septembre. En cette fin de matinée la chaleur est agréable, sans être écrasante. L’aire de repos est fréquentée, mais sans plus. Je suis assise sur un banc, juste devant les toilettes, fumant une cigarette. J’observe le va et vient des automobilistes. J’attends. Ma chatte est gluante. Elle l’est presque en permanence maintenant. Autour de moi, des tables de pique-nique dont certaines sont occupées. Le banc sur lequel je suis assise est tout près des toilettes pour hommes. Ceux qui passent à côté de moi ne peuvent s’empêcher de laisser traîner leur regard sur mon corps. Certains furtivement, presque gênés; d’autres avec une insistance très assurée. Les quelques femmes qui me regardent le font avec dédain. Ma réponse est toujours la même: un sourire désarmant.

Il faut dire que je détonne, avec mon look de bimbo plus que caricatural. Mes longs cheveux blond platine sont tirés en arrière en une haute queue de cheval. Mes yeux verts fardés à outrance sont pour l’instant cachés derrière mes larges lunettes de soleil Gucci posées sur mon nez droit et fin. Mes pommettes hautes, et mes lèvres pulpeuses sur lesquelles j’ai appliqué un gloss rose parachèvent le tout, me donnant ce petit air de pétasse qui ne peut laisser indifférent. Je porte de grandes créoles, un collier » bling-bling » qui se perd entre mes seins siliconés, de multiples bracelets, dont un sur la cheville gauche. Mes ongles des mains et des pieds sont parés du même rose que mes lèvres. Quant à la tenue vestimentaire, elle n’arrange rien au tableau. La fine robe blanche que je porte est mon seul habit. Les bretelles ténues tendues à l’extrême on l’air d’être sur le point de craquer sous la pesanteur de mon 90 D, et l’indécent décolleté s’arrête à peine au dessus de mes tétons. Sous le coton on peut deviner que mes tétons sont ornés de deux petits anneaux. La robe moule mon cul bombé et se termine juste au dessus des plis fessiers. Si je me tiens debout, elle est tellement courte qu’en un seul regard on peut furtivement voir ma chatte lisse. Mais pour l’instant mes longues jambes sont croisées. Pour finir, je porte des escarpins blancs à lanières dont le talon avoisine les douze centimètres. Je suis la pétasse même, voire pouffiasse pour certains. Et j’aime ça. Ca m’excite.
Ce que tous ignorent, c’est que mon cul est rempli d’un gros plug de métal, et que sur mes reins est tatoué en petits caractères gothiques le mot « salope ».

J’attends, donc… Depuis presque dix minutes maintenant, et je sors de mon micro-sac blanc et doré mon paquet de cigarettes et mon briquet pour m’allumer une deuxième clope.
J’attends que mon portable sonne. Cela me paraît interminable. L’excitation ne cesse de grandir. L’appréhension aussi. Comme à chaque fois. Mes mains tremblent légèrement et ma chatte mouille de plus en plus. Je suis toujours dans l’inconnu dans ces moments là. Qu’est ce que Michel va encore bien pouvoir me faire faire? La seule chose que je sais, c’est que je vais me faire baiser. Michel, mon mari depuis maintenant un an, et qui a cinquante deux ans. Trente de plus que moi exactement. Michel, qui est à vingt mètres de moi et qui m’observe depuis la voiture. Michel, qui joue avec mes nerfs, me rend dingue.

J’ai rencontré Michel à la fac de psycho. J’étais en deuxième année. Vingt ans, et déjà une belle salope. Lui était un psychiatre réputé et intervenait ponctuellement pour donner des cours, des conférences. Je suis vite tombé sous le charme de cette homme mûr et soigné aux temps grisonnantes, et au charisme indéniable. J’étais une élève modèle, douée depuis l’enfance. Mais une bête me rongeait à l’intérieur. J’étais hyper-sexuelle. Toujours en manque. Jamais satisfaite. J’essayais de baiser à droite à gauche en dehors du cercle de mes connaissances. Mais trop souvent mes pulsions incontrôlables me poussaient dans les bras de mecs de la fac. En deux ans ma réputation commençait sérieusement à se dégrader. Et j’avais des comportements dangereux, comme me faire tirer par des types rencontrés cinq minutes plus tôt sur le parking ou dans les chiottes mêmes des boîtes de nuit. Il me fallait toujours plus me mecs, toujours plus de bites. Toujours plus loin, toujours plus glauque.

J’ai donc décidé de consulter. Michel était peu souvent à la fac et m’inspirait confiance. C’est donc lui que j’ai décidé de voir. Et c’est là que tout a réellement commencé. Une longue et jouissive déchéance, dans laquelle je me vautre maintenant chaque jours.
Je me souviens de cette consultation comme si c’était hier. Je lui ai tout balancé en bloc, presque d’une traite. Je voulais en finir avec cette addiction au sexe qui ruinait ma vie. Il m’a écoutée sans sourciller avant de m’expliquer que la démarche serait longue, que je devrais prendre sur moi, et qu’il faudrait coupler la thérapie avec un traitement anti-dépresseur. Il m’a dit que cette addiction serait toujours là, quelque part, comme un ancien fumeur, en quelque sorte. Je me suis effondrée. J’ai pleuré. Puis il ma dit qu’il y avait peut être une autre solution. Plus facile. Mon esprit s’est éclairé. Je me souviens de notre conversation comme si c’était hier:
– Vous savez Mademoiselle Duclos… Il existe peut-être une autre solution à votre problème…
-Vraiment? J’étais toute ouïe, penchée en avant sur le bureau d’acajou, mes yeux plantés dans les siens.
-Une solution plus facile… Ou disons… Moins difficile. Attention, ce ne sera pas totalement sans difficultés. Il faudra faire quelques sacrifices. Et notamment changer radicalement de vie.

Soudain inquiète je lui ai demandé de poursuivre.
-Vous pouvez combattre vos pulsions toute votre vie… Ou y céder. Sans condition. Et obtenir satisfaction.
-Vous… Vous êtes sérieux?
-Très.

L’inquiétude commençait à se dissiper et une sensation bien familière envahit mon bas ventre.
-Co… Comment faire?
L’urgence devait se lire dans mon regard. Michel a repoussé son fauteuil, s’est levé et a fait le tour du bureau. Ses yeux ne m’ont pas lâché, son expression s’est faite plus dure, et il m’a semblé que la pièce s’obscurcissait. Il a défait sa ceinture, baissé d’un seul geste son pantalon et son caleçon. Il était tout près de moi, sa grosse queue à la toison fournie et à demi bandée à vingt centimètres de mon visage. Sa voix a résonné comme un coup de tonnerre.
-Suce ma bite salope!
Impossible de résister. Il le savait. Dans l’instant, je me jetais à ses genoux et ma bouche vorace engloutissait son membre épais. Il m’en a gavé, avant de me prendre violemment en levrette contre le bureau. Un quart d’heure plus tard il éjaculait dans mon cul. Sa queue encore plantée en moi, alors que j’étais couchée sur le bureau jupe retroussée et dépoitraillée, il s’est penché à mon oreille et m’a dit tout bas:
-Oui… Il existe un autre chemin pour les petites putes de ton espèce… Nous allons faire de grandes choses tous les deux.
Il s’est retiré brutalement, a remballé sa queue et a rajouté:
-Ta thérapie a commencé. Reviens demain à la même heure. Et maintenant dégage.
Je suis sortie du cabinet le cul rempli de foutre, un sourire béat sur le visage. Il y avait des années que je ne m’étais sentie aussi bien.

Pendant toute l’année qui a suivit, Michel n’a eu de cesse de faire de moi une parfaite salope publique. Je suis progressivement devenue son jouet sexuel, et sa femme trophée. Il m’a modelée physiquement et mentalement à son bon vouloir. Il m’a appris à faire fi des conventions, de toute forme de morale et de dignité. Il faut être honnête, je suis encore bien plus accro au sexe qu’avant. Et Je lui appartiens, totalement. Je suis devenue un assortiment de trois trous assoiffés de sperme, disponibles 24H/24. En échange, je n’ai plus jamais manqué de bite et ma soif de stupre est largement étanchée. Personne n’a vraiment compris dans mon entourage mes changements progressifs, mes tenues toujours plus provocantes, mes prothèses mammaires, mon attitude de pétasse sans aucune ambigüité. Mes parents ont été choqués de me voir sortir au bras d’un homme qui aurait pu être mon père. Choqués que j’arrête mes études pour aller m’installer chez Michel, à peine divorcé. Mais ils me voyaient épanouie, alors… Finalement, je crois qu’ils n’ont pas été étonnés tant que ça de notre mariage. Un mariage dans les règles, à l’église. Dans les règles ou presque, car qui se serait douté que sous ma robe de mariée, je portais un gros plug anal qui retenait le foutre du témoin de Michel, un de ses confrères qui se livrait régulièrement sur moi à toutes les perversions? Qui se serait douté que la nuit de noces s’est terminée dans un hangar désaffecté, jusqu’au petit matin, à me faire tringler par tous les orifices sur un vieux matelas, par une douzaine de mâles en rut? Vous croyez que je suis une pauvre fille? Détrompez-vous. N’est pas toujours le dominant celui que l’on peut croire. Tous ces satyres ont autant besoin de moi que moi d’eux.

Voilà pourquoi je suis aujourd’hui sur ce banc, à subir cette si longue attente.
Mon téléphone vibre. Un SMS de Michel:
– Tu vois le routier près du camion avec une plaque française? Va lui demander du feu. Attire le vers les chiottes. Pour le reste, tu sais quoi faire. Sois convaincante. Sois une bonne chienne.

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