Comment je suis devenue sa soumise

En 2011, ce qui n’est alors que mon amant me dit qu’il souhaite que je devienne sa soumise. Ceci bien entendu, après de longues excitantes et étonnantes discussions durant lesquelles je me suis laissé prendre en somme dans ses filets. J’étais très fière de cette envie chez lui. Je n’ai pas hésité un seul instant et l’envie de lui appartenir était immense. J’avais enfin rencontré le Maître que je cherchais. J’avais confiance en lui et cela dès le début de notre rencontre.
Les sentiments ont pris place, sans eux rien n’aurait été possible. Mon Maître a réussi à tisser au fil du temps, des liens très forts. Du BDSM, je ne connaissais pas grand chose. Il avait donc une tâche très rude devant lui. Il dut faire preuve d’énormément de patience, de douceur, de tendresse mais aussi de sévérité. Mon Maître dut prendre à la base mon éducation. Je ne sais pas s’il a cru qu’il y arriverait, qu’il saurait me forger, me sculpter, m’éduquer et me guider. Mais c’est à ce jour en bonne voie.
Plus tard, mon Maître m’a écrit et guidée dans la journée afin de me préparer psychologiquement et physiquement à ma vraie première séance de domination. Mes pensées ne sont déjà que pour lui. Il sait ce qui me plait, ce qui me tente.
Mon Maître m’ordonne souvent de rester sans culotte, même sur mon lieu de travail. Il sait à quel point cela m’excite.
Ce fût le cas pour ce jour, sans culotte toute la journée, je devais aussi me caresser aux toilettes puisque je mouillais beaucoup. Je devais également me prendre en photo avec un doigt dans ma chatte puis une avec un doigt dans le plus petit de mes orifices. Il me mettait en condition pour notre séance. Je m’étais caressée une bonne partie de l’après-midi en pensant fort à mon Maître.
Arrivée chez lui, je savais ce que je devais faire. J’avais reçu les ordres pas SMS. Je devais me mettre nue, mon collier de soumise au cou, un bandeau sur les yeux et me mettre à genoux, sans parler, ni bouger Il vint me chercher au bout de quelques minutes… je ne voyais rien. Il me donnait des ordres, j’obéissais. J’étais a quatre pattes, dos bien cambré, il m’introduisais des godes d’abord dans ma chatte puis dans mon cul, je gémissais de plaisir. J’avais envie de lui. J’avais reçu quelques coups de fouet sur mes fesses, douleur et plaisir mêlés.. Changement de position, il m’avait ordonné de le sucer et de m’appliquer. Quelques instants plus tard, il m’emmena dans la chambre. En réalité je pratique peu la sodomie, mais mon Maitre la  pratique fort bien. Puis, il m’a fait l’amour plus tendrement, j’ai joui plusieurs fois. Cette première séance de soumission fut un mélange d’autorité et de tendresse.
Je souhaite aller toujours plus loin, reculer les limites. A chacune de nos rencontres, nous évoluons vers de nouveaux jeux, vers une relation plus forte…nous avançons vers  davantage  de complicité, en parfait accord. Mon Maître a  tout préparé chez lui, fouet, menottes, godes, plug, vibro, etc.
Ce jour-là, j’ai pour consigne de  faire part de mes désirs. J’ai envie d’être à ses pieds, chienne, obéissante, disciplinée, attachée, fouettée, godée, humiliée… Je lui dis que je désire qu’il urine sur moi, un fort désir. La première des choses à faire, ajuster mon collier de soumise. J’adore ce moment , je lui appartiens plus que tout. Mon Maître est sans doute satisfait de voir sa soumise parée de son collier (il m’a été offert par lui). Je dois attendre sagement dans la chambre, à genoux, yeux bandés. J’ai droit à une promenade en laisse aux quatre coins de l’appartement.
Puis je suis fouettée, mon cul est  rouge , quel plaisir et quelle douleur mêlés !
Mon Maître souhaite élargir davantage mon anus. La séance gode est pleine de sensations, insertion/pénétration de godes de diverses tailles, tous mes orifices sont  remplis. Après l’avoir sucé délicatement, obéissante et chienne, mon maître m’ordonne de me diriger dans la salle de bain, et de m’installer  dans la baignoire, tête baissée. Enfin, le plus beau des moments, il urine longuement sur tout mon corps, c’est  magnifique ! je sens le ruissellement sur mes cheveux. Son odeur m’imprègne .. Je suis  fière et heureuse de ça. A sa demande, je reste plusieurs minutes trempée de son jus doré. C’est une sorte d’extase impossible à décrire. Après la douche, nous faisons  l’amour toute la nuit,  je suis sodomisée et baisée comme un animal. Je jouis beaucoup  lui seul peut m’amener à une telle jouissance. Comblée, amoureuse, soumise.
Mon dressage pour devenir une bonne soumise s’accélère. Mon Maître m’a mise à la disposition d’un de ses amis  pour me faire avancer :  un dressage sévère m’attend. Le contact téléphonique est pris.
Je  vouvoie cet homme et dois exécuter sans discuter toutes ses consignes. Il est ferme et organisé. Mon Maître a un nom pour  ça : « stage de dressage ».
Notre première rencontre a lieu dans le bar d’un hôtel très luxueux, mais avant la rencontre, je dois poser par écrit mes motivations, mes compétences en la matière (soumission, expériences sexuelles). J’ai envoyé un CV érotique avec photos.   Le jour J, habillée en jupe noire très courte, sans culotte, hauts talons, bas noirs, très maquillée,rdv au bar. Il me demande de bien écarter les jambes et d’être très audacieuse  dans mes gestes. Effleurer son sexe , être provocatrice etc.
Une vingtaine de minutes plus tard, je reçois l’ordre de me rendre aux toilettes pour hommes, de me dévêtir et de me masturber avec mon vibro.  Il doit arriver dans les 5/10 minutes.
Dès son arrivée, sa queue ést déjà sortie de son pantalon, dure et bien raide. Il me masturbe fort avec le vibro et enfonce son doigt dans mon sexe trempé, il  pince fort les bouts de seins.   Il a une folle envie que je le suce et lèche les couilles. Je suce très goulûment sa bite et malaxée, lèche ses testicules . Il prend beaucoup de plaisir, gémit et me traite de « salope, chienne, chatte de salope…»… je coule et suis  toute mouillée. Ensuite il me prend  en levrette, il gémit fort et moi aussi. Il y a du passage, je crois qu’on doit  nous entendre. Il  jouit en moi.
Séance de rhabillage, retour au bar quelques minutes plus tard, on se sépare. Puis compte rendu précis à mon Maître dans la minute qui suit. Mon Maître était satisfait de moi. Je fus une bonne chienne soumise, une  vide couilles de bonne qualité.
J’ai terminé ma soirée à échanger par SMS avec lui, j’avais très envie de me donner à lui. Toujours après ces moments, l’envie de mon Maître est immense.

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