Exhibition et soumission à la station essence

Sur l’autoroute, en partant en week-end de dressage, mon maître s’est arrêté sur une aire de repos pour faire le plein d’essence et m’exhiber.
Il m’avait au préalable donné pour directives, pour toute la durée du week-end, de ne porter aucun sous-vêtements à part un serre-taille ou un corset et des bas. Pour le reste de la tenue, en complément des talons hauts qui sont obligatoires et systématiques, et du collier de jour (collier en cuir noir avec un cadenas comme présenté précédemment), je portais ce jour là une robe très prêt du corps, en tissu très fin rouge, et un serre-taille en latex.
En bonne chienne soumise, je portais les petits poids attachés à mes piercings de chatte et le petit plug, bien placé dans mon cul.
Arrivés à la station essence, mon maître m’ordonna d’aller faire le plein. J’obéis et commençais à remplir le réservoir quand une voiture s’arrêta à la pompe juste derrière. Lorsqu’il m’aperçu, le conducteur sembla troublé et eu beaucoup de mal à faire le plein de son véhicule. Légèrement transparente, la robe que je portais ne cachait rien de mes bas et mon serre-taille, mon collier ne laissait aucun doute quant à ma condition et mes tétons percés étaient clairement visibles à travers le tissu. Consciente d’être matée comme on mate une pute dans la rue, je me sentais gênée et me hâtais de faire le plein, sans pour autant tenter de me dérober à sa vue car j’étais heureuse d’obéir à mon maitre.
Ma mission terminée, mon maitre décida de m’exhiber encore un peu devant et dans la boutique de la station service (les tintements de mes poids attirant l’attention des quelques clients qui n’avaient pas remarqué la pute qui venait d’entrer) avant de m’entrainer dans les toilettes sans la moindre discrétion. Une fois dans les toilettes, mon maître m’ordonna de me tourner face au mur, souleva ma robe, et enleva mon plug pour le remplacer par sa queue. Appuyée sur mon bras gauche contre le mur, mon maitre m’ordonna d’utiliser ma main droite pour me caresser pendant qu’il me cassait le cul à grand coups de bite. L’orgasme ne tarda pas à se présenter et je fus autorisée à jouir, jouir du cul comme une bonne chienne anale, ainsi qu’il me le fit remarquer.
Après avoir dûment remercié mon maitre, nous avons regagné la voiture, et je ne sais toujours pas si les clients de la boutique remarquèrent qu’au niveau de mes fesses, ma robe était tachée du sperme de mon maître qui s’échappait de mon petit trou et que, trop dilatée, je ne pouvais retenir.

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