La rencontre du maître et de sa chienne

Notre histoire à commencé dans une salle de classe. Je suis étudiante à la maîtrise et lui est mon professeur. Depuis le début du trimestre, il me fait un effet monstre. Il est tellement bel homme et il a une attitude autoritaire qui, sans savoir pourquoi, me rend complètement folle de lui, j’ai toujours hâte au prochain cours. Il est très dur avec ses étudiants, ne tolérant pas qu’on arrive en retard, qu’on « lui mange dans la face » ou qu’on prenne la parole sans avoir au préalable son autorisation en levant sagement la main. Il est très dure sur les notes aussi, rien n’est gratuit dans son cours. Mais il est si passionné, je l’écouterais pendant des heures, il est tellement intelligent.

Voilà, ce matin là j’en pouvais plus. Je lui avais déjà envoyé des sourires aguicheurs dans son cours ou il me lançait alors des regards subtils, mais bien pervers. J’hésitais à aller plus loin, mais n’en pouvant plus de l’espérer, je me suis dit « c’est le temps ou jamais de vivre une expérience, laisses-toi aller ma belle ». Sous ma jupette, j’ai alors décidé de ne rien porter, puis de me masturber en regardant un film porno tout juste avant de partir à son cours. Ma chatte était bien trempée, les hommes me regardait et me sifflaient dans la rue, sans même savoir que je ne portais pas de petites culotte, tout simplement car je dégageais le sexe. Ceci m’excitait encore plus, j’étais surprise de découvrir ces sensations chez moi, moi qui étais pourtant tellement sage. Mon sexe déjà bien humide s’est mis à couler sur ma cuisse, je me sentais comme une vraie salope et j’en étais fière. Un homme m’a même offert 20$ pour que j’aille le sucer dans la ruelle, j’ai hésité, l’idée d’être payée comme une vraie pute m’excitais, mais j’étais pressée et je savais que je ne devais surtout pas arriver en retard pour mon cours avec ce professeur qui allait devenir mon maître.
Arrivée dans la classe, mon maître était là et était visiblement dans sa bulle en préparation pour son cours. Environ la moitié des étudiants étaient là et parlaient entre eux. J’ai toujours été solitaire et différente, je parlais peu avec les autres étudiants. Dès mon arrivée, je m’enligne sur le bureau tout juste devant le siens qui a trois places et je m’y installe en prenant soin d’occuper les deux autres places par mes livres et mon sac. Quelques secondes plus tard, tout juste alors, Claude ferma la porte et commença son cours.
Pendant la première partie de la séance, je pris mon courage à deux mains et commença à jouer l’aguicheuse, mais cette fois, j’en offre un peu plus à mon homme. J’écarte aors bien les jambes pour lui dévoiler mon sexe toujours bien humide. Je pris mon crayon dans ma bouche, en le mordillant légèrement et même en le suçant timidement en le regardant avec mon air d’agace pissette. Étrangement, à ma grande déception, Claude ne semblait pas du tout attentif à mon manège. J’ai bien remarqué qu’il m’avait vu faire, mais cette fois, il m’avait lancé un regard plutôt méprisant. Je me disais alors « quelle conne que tu fais là ! ». À la pause, je décidai alors d’aller prendre de l’air et de me dire que je devais oublier tout ça.

Quelle fut ma surprise de constater au retour de la pause qu’il m’avait écrit un message :

« T’es une belle petite chienne toi dis-donc ! Pour mon plaisir, après la pause, pendant que je vais vous expliquer la matière, tu vas prendre ce gros marqueur rose devant toi et te le foutre dans la chatte bien profond. Après quoi, tu vas le sucer pour goûter à ton jus. Sois discrète ma petite chienne, personne ne doit te voir t’exécuter, sinon tu auras droit à une correction. Après le cours, tu reste car je veux te voir. »
Sur le coup, j’ai eu peur, il est si autoritaire et si je n’étais pas aussi pute qu’il me voit. J’avais peur de le décevoir et de sa réaction, il est si autoritaire. Mais il était trop tard, je devais m’exécuter, je l’avais cherché. Subtilement, je pris alors mon marqueur rose, puis discrètement alla l’enfoncer dans ma chatte en prenant bien soin de bien écarter mes jambes pour qu’il me voit faire. Le crayon glissait bien, ma chatte était tellement mouillée et quelques gouttes tombaient même sur le plancher. Je ne pensai alors qu’à une chose, me faire défoncer violement par cet homme autoritaire qui savait tant créer chez moi cet état d’excitation. Après quelques minutes, je pris le crayon, le ramena près de ma bouche et commença discrètement à le sucer en regardant toujours mon maître. Enfin, c’est ce que je croyais puisqu’un étudiant qui était sur le côté me regarda faire, la bouche ouverte et l’autre main par-dessus son pantalon à tâter sa queue. Je retourna alors mon regard sur mon homme qui m’a vite fait comprendre qu’il était en furie. Soudain, j’ai regretté, qu’allait-t-il me faire subir ? Il m’avait prévenue d’être discrète et j’ai échouée. Pour le reste de la période j’étais visiblement mal à l’aise, je n’arrivais plus à regarder Claude dans les yeux, la tête baisée, je me suis jamais sentie autant indigne et humiliée.
Après le cours, comme à l’habitude, quelques étudiants restèrent pour poser des questions avec mon professeur. Pendant ce temps, je rangea tranquillement mes choses, sachant bien que Claude allait me parler que lorsque mes collègues de classes auraient quitté. Lorsque nous avons été seuls, Claude alla fermer la porte de la classe.

-Sale pute, je t’avais dit d’être discrète
-Je…je…je m’excuse, c’était si bon, j’ai du trop me laisser aller
-Je t’avais prévenu
-Je sais, mais…
-Ta gueule sale pute, tu parles que lorsque je te le dis et sauf devant la classe, tu m’appelleras « maître ».
-Oui maître, promis maître, je serai obéissante

Je compris alors ce que je devais faire, il était tellement hors de lui, je ne devais pas en rajouter d’avantage. Visiblement, mon maître apprécia ce revirement d’attitude.
– Je sais reconnaître le talent, tu as beaucoup de potentiel
– Merci maître
– Écartes tes jambes salope que je tâte un peu la marchandise

Je m’exécute sur le champ. Je ressens peur, mais aussi un grand désir et une grande fierté d’avoir su retenir l’attention de ce grand homme. Mon maître commença par m’insérer qu’un seul doigt, puis deux et trois qu’il faisait aller violement dans ma chatte qui devenait encore plus mouillée. Avec l’autre main, il tâta mes seins, sans retenue et pinçais le bout de mes mamelons. Je me tortillais et lança « j’ai envie de votre queue maitre ». C’est alors qu’il me gifla à la figure violement.
-J’ai dit « ferme ta gueule tantôt ». Désormais, tu n’as de désirs que les miens. Tu me demande plus rien et ne me refuse plus rien. Je vais faire ton éducation, tu en as bien besoin garce !
– C’est d’accord « maître », tout ce que vous voulez, vos désirs sont les miens
– Bonne pute, c’est bien ça. Allez là, je vais aller voir ce qui en est de ton p’tit cul de chienne.

Il enfonça alors ses doigts dans mon anus.
– Humm, il est bien serré, je vais devoir te l’élargir, mais ça va aller, c’est de la qualité.
– Merci maître
– As-tu déjà été enculée ?
– Non maître
– Alors je te montrerai, tu vas aimer ça, t’es une salope, ça ment pas ça

Mon maître me délaissa alors et retourna derrière son bureau.
– Est-ce que tu aimes ça comment je te traite ?
– Oui maître
– Tu aimerais devenir ma petite salope soumise ?
– Oui maître
– Tu me devras totale obéissance et reconnaissance
– Oui maître
– Je vais t’utiliser comme mon joujou, mon décharge foutre, tu devras toujours m’être disponible. Je pourrai faire ce que je veux de toi, peu importe ce que tu désires, ça je m’en fou. Tu vas te faire défoncer comme une vraie pute par tous les trous, quand je veux, par qui je veux et dans les conditions que je décide. Je vais tout contrôler de ta vie, jusqu’aux petites culottes ou pas que tu portes et ce, à chaque jour. Tu vas payer pour toutes ces autres petites salopes dans mes cours qui m’excitent mais avec qui je ne peux rien provoquer de par mon statut professionnel. En échange, je vais t’entretenir, tu ne manqueras jamais de rien avec moi.
Je me dis alors que c’est sérieux, son regard ne ment pas, il ne plaisante pas. Mais je suis en totale confiance et je sais qu’au plus profond de moi j’en ai envie. Je sais qu’il me connaît mieux que moi-même et je prends cette demande comme une grande marque de respect envers moi. Ce n’est pas n’importe quelle étudiante qui a ma place, mais plusieurs sont comme moi à fantasmer sur ce prof.
-Oui j’accepte
-Bien salope, alors ce soir je t’affligerai ta correction pour t’être fait prendre par Luc, cet étudiant. Comprends-moi bien chienne, jamais oh grand jamais personne de l’université doit connaître notre lien et ce soir, je m’assurerai que tu comprennes bien que je ne blague pas.
Il me tendit un bout de papier où il a écrit une adresse.
-Tu vas te rendre à cette adresse pour 21 heures. Pour ne pas éveiller de soupçons chez les voisins, je veux que tu sois vêtue en bonne fille. Ne t’en fais pas petite chienne, j’ai des vêtements de circonstance qui t’attendent à la maison. Finalement, à partir de ce moment, je t’ordonne de ne pas te caresser, ni avec tes doigts, ni avec rien, pas même te frotter avec une culotte. Maintenant, as-tu des questions sale pute ?
-Non, maître
-Je peux compter sur toi, tu es une chienne loyale ?
-Oui maître
-Allez va te préparer petite garce

Je partis alors chez moi, très nerveuse craignant ma sanction, mais aussi très excitée par ma nouvelle aventure. Pour la première fois de ma vie, je me sentais totalement abandonnée, mais totalement en confiance avec cet homme, mon enseignant devenu « mon maître ».
J’arrive à l’adresse que mon maitre m’a transmise. Je suis vêtue d’une jupe aux genoux noirs et d’une blouse blanche ajustée, talons haut de cuir noirs. Mon maître m’avait bien dit de me vêtir pour ne pas éveiller de soupçons. J’ai simplement opté pour un look secrétaire légèrement sexy sans trop en ajouter. J’avais attaché mes cheveux bruns et longs en queue de cheval et je portais un maquillage discret. Je sonne, mon maître arrive à la porte et me fit entrer. Aussitôt la porte refermée, il me plaque sur le mur et m’embrasse avec fougue.

-C’est bien p’tite chienne pour arriver chez moi, c’est parfait ça.
Il me prit alors par la tête et m’abaissa à la hauteur de son pantalon puis me prit par le cou très fermement. Il sort sa queue de son pantalon et wow, quelle queue ! Je la trouvais si désirable, très dure et bien assez grosse pour que je l’a sente bien dans mes trous. Il prit sa bite avec ses mains, me frappa au visage en me criant :
-Sale pute, tu la veux ma bite, tu t’es caresser avant de venir ?
-Non maître, je vous jure que je vous ai écouté à la lettre
-Ouvres ta bouche de salope et suces-moi
Dès lors, je m’exécutai. Je pris sa queue dans ma bouche, puis après quelques secondes, par sa force il dirige ma tête pour faire cogner sa bite bien au fond de ma gorge. J’avais des hauts le cœur. Je me sentais totalement utilisé comme un objet et ça m’excitais. Ma chatte était en feu, elle dégoulinait de plaisir mais je ne pouvais y toucher. Mon maître a ensuite commencé à se laisser aller lui-même dans ma bouche comme s’il se laissait aller dans une poupée gonflable en me criant :
-Je vais faire de toi ma pute, ma chose faite sur-mesure qui est là pour mon plaisir.

Puis, je sentie des violents jets chauds dans ma gorge, mon maître recula quelque peu pour m’en déverser sur la langue et il sorta sa queue pour m’envoyer les derniers jets en pleine figure. Il me regardait bien dans les yeux en me caressant les cheveux avec une main et le visage avec sa queue, il étendait partout son sperme sur ma petite gueule de chienne.

– Laisses ta bouche ouverte un peu, que tu es belle tu es faite pour moi, pour mon plaisir. Maintenant, avales ce que tu as dans la bouche, nettoie bien ma queue et va dans la chambre tout juste là. Tu vas enfiler ton costume de chienne. Ne nettoie pas ton visage et fais attention de ne pas en mettre partout surtout.

J’avala alors toute sa semence. Humm, c’était amer, j’ai toujours adoré le goût du sperme. Avec de légers coups de langue, je parcouru le sexe de mon maitre quelques minutes pour le nettoyer de tout sperme. Il me caressait les cheveux et me complimenta :

-T’es une bonne chienne, c’est ça tu fais bien ça. Maintenant, va te changer et reviens me voir dans le salon et surtout, tu ne te caresses pas. Quand tu seras déguisée ainsi, à partir d’aujourd’hui tu vas te promener à 4 pattes et ne jamais regarder plus haut que ma bite, sauf bien entendu si je te l’ordonne.
Dans la chambre, posés sur le lit, il y avait quelques items. Une laisse de cuir, des souliers de danseuses noirs, un foulard pour mes yeux, mais aussi un accessoire étrange, une chainette avec des pinces pour mes seins et une qui descend pour mon clitoris si je comprends bien. Je me dêvetie et rêvetie mon nouvel uniforme. J’ai émis un léger crie, surtout quand j’ai pincé mon clitoris. Mais cette douleur m’était jouissive. Il y avait un miroir dans la chambre, je me regardai et j’étais fière. Je suis une femme éduquée, mais je reste femme et me voir ainsi en chienne soumise dans ce costume et avec le sperme de mon maître qui séchait sur mon visage, excitait la femme en moi. J’avais envie de caresser ma chatte qui dégoulinais entre mes cuisses, mais je craignais maitre et d’ailleurs, c’est alors qu’il s’écricra :
-Alors sale chienne, ça vient ?
Puis, j’entendis son pas rapide et décidé, impatient vers la chambre. Alors que je m’approchais de la porte pour aller le rejoindre, il l’ouvra et me précipita violement sur le lit.
-Tu te caressais sale chienne ?
-Non maître, je ne me regardais dans le miroir, je n’ai pas touché à ma chatte, je vous le jure.
-Je te crois pas sale menteuse
Il avait un fouet dans la main et commença à me donner des coups.
-Combien penses-tu que tu en mérites ?
-Je n’ai rien fait maître
-Alors on va commencer par 10
-Mais….
-Alors ça sera 20 et après chacun des coups tu diras « merci maitre, j’ai été une sale pute, je le mérite ».
C’est alors que j’ai compris que je ne devais pas rien ajouter en endurer ce qui m’apparaissait comme étant une injustice. À bien y penser ultérieurement, j’en ai conclu que je le méritais bien, après tout, même si c’est vrai que je n’avais pas touché à ma chatte, j’avais fait languir mon maitre ce qui en soit est totalement inacceptable comme comportement pour toute chienne qui se respecte.
Mon maître commença alors à fouetter mes fesses et après chaque coup je le remercia en me culpabilisant. Quand il eut terminé, j’ai jeté un regard sur le miroir, mes fesses étaient marquées de traits rouges. Mon maître prit alors la chaîne de ma laisse puis dis :
-Viens, maintenant on va faire une petite promenade. Tu vas porter le foulard sur tes yeux.
Je m’exécuta et me tira par la chaîne. Je le suivais à quatre pattes, comme une bonne chienne, la tête baisée. Puis, on arriva à une pièce, j’entendis alors une voix d’homme :
-Oh la voilà la garce !
Sans pouvoir posé de visage, j’ai tout de suite reconnue cette voix. Mais qui était cet homme ? Puis une autre plutôt amusé :
-Elle te donne de la misère Claude ?
-Et tu pensais quoi, tu n’es pas ici pour rien Pierre, pour éduquer de telles chiennes, ça prend un peu d’aide.
Ils se mettent tous trois à rire, je me sentais tellement humiliée. J’étais là, dans une pièce inconnue, en tenue de chienne soumise à faire rire trois inconnus.
-Mais enfin, là j’ai faim, installes-là, viens manger et après on s’occupera d’elle

Mon maitre attacha alors la chaine de ma laisse après ce que j’ai compris la table.
-Devant toi tu as un bol d’eau si tu as soif chienne. Soulève ton petit cul et écartes tes jambes.
Je m’exécuta et sentie alors ses doigts étendre le jus de ma chatte sur mon anus, puis il enfonça un doigt, puis deux. J’ai ensuite senti un énorme machin s’enfoncer dans mon cul puis je lança un léger crie. Pierre s’écria :
-Prépares-toi salope, tu n’as pas fini de te faire bourrer.
Et les trois se remirent à rire. Mon maître me donna une légère claque sur les fesses et me dit :
-On te surveille, sois une belle chienne sage, montres ce dont tu es capable.

Sur ces mots, je repris toute ma fierté. J’admire mon maître, tout le monde admire mon maître et il me porte cette attention, il m’a choisie, jamais je n’ai sentie un tel amour pour moi. Autant je le craignais et je le crains toujours, autant je suis en confiance quand je m’abandonne totalement à lui. Il repart ensuite et j’attendis tout le long du souper, le cul bien en l’air avec mon plug dans le cul. Je l’ai entendis discuter te toutes choses, d’actualité et de politique, mais pas de moi, tout ce temps j’ai été totalement ignorée. C’est alors que j’ai reconnu cette voix de ce premier intervenant, c’est celle de Jacques, un collègue de Claude, un autre de mes professeurs. Déjà fière, je l’étais encore plus, non seulement j’étais la chienne d’un grand homme, mais j’étais devenue la salope de l’Université. Celle qui fait saliver tous ces profs pervers, les plus pervers. Je fis comme si de rien n’était, comme si je n’avais pas reconnu son identité. J’étais surprise, Jacques semblait pourtant si doux, il est tout petit. Mais l’idée de me retrouver à nouveau dans son cours maintenant que je le connais sous cet angle m’excite au plus haut point. Je dois faire attention cependant, je suis la chienne de mon maître, il m’a bien avertit.
Après je ne sais combien de temps, qui me parue interminable tellement j’avais envie de me faire défoncer, j’avais envie qu’on s’occupe enfin de moi et de ma chatte dégoulinante. Jacques s’exclama :
-Bon, on n’est pas ici pour rien, je crois qu’on a une garce à punir.

C’est alors que j’entendis les pas de mon maitre s’amener vers moi. Il défait la chaîne puis me traine violemment, je le suis. Les autres aussi, l’un en profite pour me butter le derrière avec son pied.
-Aujourd’hui, ma chienne a été vilaine. Elle s’est fait pincer par un étudiant dans mon cours pleine putasserie.
Pierre s’exclama :
-C’est vilain ça, petite chienne.
Mon maître rétorqua :
-Commençons par la bourrer comme elle le mérite dans tous les trous, comme une vulgaire pute.
C’est alors qu’un d’en eux retira d’un coup sec le plug qui était toujours dans mon cul et qui cracha dans mon petit trou maintenant bien dilaté. J’ai ensuite sentie de violents coups de bites qui me défoncèrent bien profond. Mon maître s’exclama :
-Vas-y fort, elle n’a pas l’habitude, elle est vierge de ce trou
J’avais mal, cet homme se déchaînait en moi comme un vulgaire pute, jusqu’au fond, rapidement en me donnant de violentes tapes sur mes petites fesses déjà bien rouges. Soudain, un autre homme pris ma gueule et m’enfonça sa bite dans la gueule aussi violement. J’avais toujours les yeux bandés, je ne savais même pas lequel était lequel, mais j’entendais mon maître, visiblement satisfait :
-Allez-y, utilisez-là
-Il est bon son cul de chienne
-T’aimes ça te faire fourrer comme une pute Anabelle hein ?
-Réponds salope ! S’exclama mon maître
On m’enleva d’un coup sec la bite qui me baisait la bouche, puis je m’exclama :
-Oui j’aime ça maître, défoncez-moi, bourrer moi comme je le mérite
-T’as rien vu encore sale pute s’exclama mon maître
Puis soudain je sentie des jets de sperme chaud sur mon dos et sur mes fesses. Mon maître s’approcha, nettoya mes fesses avec un linges et m’enfonça ensuite sa bite bien au fond de ma chatte pendant que je me faisais encore défoncer la bouche par son invité. Tous trois s’y donnait sans retenue sur moi, tout ce qui importait était leur plaisir et ceci créait chez moi cet état, jamais je n’ai vécu un tel orgasme.
Puis, je me suis retrouvée sa face pleine de sperme. Ce qui a fait jouir mon maître qui m’a aspergé les fesses de nouveau.
-Remecies-nous sale pute «! S’exclama mon maître
-Merci maître, merci pour ce traitement, merci de faire de moi votre chose et de m’offrir comme ça à qui vous le souhaitez.
-C’est bien ça. Maintenant sale chienne, je vais t’amener sur la table du salon, tu vas y monter et te masturber devant nous pendant qu’on te filme. Tu vas t’exécuter tant et aussi longtemps qu’on te l’exige.

Il me tira par ma laisse, je monta sur la table et commença à me caresser la chatte d’une main et le sein de l’autre en me dandinant comme une salope de première.
-T’en veux encore sale pute ! S’écria Jacques
-Oui, j’en veux toujours
Et les trois recommencèrent à rire. De me savoir filmée, soumise et dirigée par ces hommes puissants, me rendait fière. Je ne me voyais pas, mais je sais que je n’ai jamais été autant excitante comme ça, dans cette tenue de pute soumise, pleine de sperme.
-C’est de la qualité Claude, bien entendu, faut la dresser, mais c’est une bonne chienne.
-C’est ce que je me disais Jacques, je pense qu’elle pourrait être pour moi ta carolanne.
-On pourrait même s’amuser avec les deux, la compétition entre chiennes c’est toujours bon.
-Tu lis dans mes pensées. Mais maintenant allons vraiment lui donner sa correction.

Mon maitre pris la laisse pour me percuter sur le sol. Il me redresse et pose mon ventre sur la table du salon le cul bien en l’air. Je sens qu’il écrit quelque chose sur mes fesses avec un baton qui ressemble à un rouge à lèvre. J’attends ses inviter rire et puis le « clic » de la caméra. Il se rapproche ensuite de moi, enlève mon foulard puis me montre l’éran de la caméra. Il a posé mon cul avec l’inscription « Pute à bourrer ce soir» et me dit alors :
-Maintenant je vais sur un site web et t’offrir au premier venu. Je lui offre 100$ pour aller te rejoindre à l’hôtel sous la seule condition, c’est que tu souffres. Là je vais t’enfermer dans la salle de bain où tu vas te laver et tu porteras les vêtements qui sont à côté de la douche.
Jacques s’approcha de moi et me dit :
-Tu m’avais reconnu salope ?
-Oui, mais je n’osais pas rien dire.
-C’est bien ça, bonne pute. Là tu vas écouter sagement ton maître comme une bonne chienne si tu ne veux pas le rendre encore plus furieux qu’il l’est déjà.

Sans dire un mot, je baisa mes yeux sur le sol et à quatre pattes, me laissa guider par mon maître vers la salle de bain. Avant même que j’entrais dans la douche, j’ai entendu mon maître s’exclamer, ça y est, on a déjà notre homme.
-Dépêches-toi sale pute, une grosse bite t’attend.

Je me doucha rapidement et enfila la robe en latex noire et les fuck me boots à côté de la douche. À ma sortie de la salle de bain, mon maître me recouvra d’un imperméable long et me dis :
-Ton taxi t’attend sale pute, viens

Je le suiva, il m’escorta jusqu’au taxi, me remit 100$ et me dit :
-Le taxi t’attendra, quand l’homme aura finit avec toi, tu rentres chez toi et il reviendra ici pour que je le paie. Arrivée chez toi, tu te couches, avec ton cellulaire à tes côtés et demain tu attends mon appel pour te lever. Est-ce que j’ai été bien compris ?
-Oui maitre, tout ce que vous me demandez
-Bien, tu es une bonne chienne, on va faire quelque chose de bien avec toi. Je t’aime.
-Merci maître, moi aussi je vous aime

J’entre dans le taxi, sans savoir où il m’amène et qui je vais rencontrer, j’étais terrorisée. Et si c’était un maniaque ? Je me suis dit « quelle conne, depuis le début je suis consentante en plus ». Mais je me ressaisis, j’ai confiance en mon maître. Nous arrivons à un petit motel sur le bord d’un autoroute. Le chauffeur me dit « c’est la ». Je débarque de la voiture et me dirige vers la chambre désignée. À mon arrivée, il y a un noir, qui tiens dans sa main son énorme queue, j’en avais jamais vu d’aussi énorme. Puis, de la salle de bain, j’ai vu sortir un puis deux, puis trois, finalement quatre hommes, aussi des noirs avec des énormes bites. J’ai alors compris que ça allait être ma fête et que je n’allais pas ressortir d’ici de si tôt.
-T’as l’argent bitch ?
-Oui, le voilà

Il prit violement l’argent et me jeta au plancher.
-Montre-ton cul

Je leva ma robe pour bien exhiber ma chatte et mon cul. L’un de ses amis à installé un film porno à la télé et ils ont commencé à me baiser comme des sauvages pendant des heures. Par tous les trous, en me déchargeant tous leur sperme sur moi en m’insultant, crachant sur moi, sans arrêt pendant des heures. Moi qui fréquentais des gens intelligents et qui n’avais jamais eu de rapports sexuels avec plus d’un homme, me voilà au centre d’un gang bang avec des hommes qui n’ont visiblement aucun respect pour la femme, à me faire défoncer comme une vulgaire trainée. Après quelques heures de ce traitement, ils se sont rhabillés, puis l’homme qui avait reçu l’argent de mon maître m’a dit :
– Comprends bien ton maitre, si jamais tu lui cause problème au travail il nous rappellera.

Par terre, pleine de sperme, humiliée, les larmes aux yeux, complètement exténuée, j’ai poussé un :
– Oui, j’ai bien compris, je serai désormais digne de mon maître.

Les hommes s’en alla, après quelques instants, je me releva, puis je passe à la salle de bain pour essayer de me refaire une beauté. Du moins, d’être présentable. Je me sens complètement vidée et souillée, mais aussi comblée. Je n’aurais jamais pensée que la douleur pouvait être si jouissive. En fait, je me regarda et me dit alors « voilà, tu es désormais une pute de première ». Ce pouvoir de faire bander, de vous faire venir me plait, m’excite.
Je retourna vers le taxi, qui me reconduis chez moi en me disant :
– Bonne nuit et… à la prochaine.

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