Ma femme est soumise à ma queue

Nous sommes un couple ordinaire. Nous nous sommes rencontrés après nos études alors que nous fréquentions le même petit café. Chaque jour, nous parlions de nos projets et de notre vie en attente de réaliser nos rêves respectifs. L’amour est né au fils du temps. Magalie est très jolie : longue jambes musclées mais pas trop, une poitrine ferme et invitante, de beaux cheveux longs blonds qu’elle frise parfois en boucles lâches.

Quelques fois nous finissions la journée dans le même lit et nos ébats étaient des plus excitants. Je considérais normal qu’il en soit ainsi puisque nous étions au début de notre relation amoureuse. Je sais que le désir baisse avec le temps mais l’amour reste lui, bien présent ainsi que l’affection. Pourtant ma petite compagne témoignait à mon membre viril, une telle attirance et un tel désir que j’en étais tout fier chaque fois que nous nous retrouvions au lit.

Nous nous sommes mariés après deux ans de fréquentations assez régulières. Magalie avait trouvé un emploi stable dans une banque et moi j’étais à la maison puisque je travaillais sur mon ordi en journalisme. J’avais obtenu la rédaction de la critique cinéma. Je visionnais quelques nouveautés et je devais rédiger mon rapport sur les films annoncés en salle. Je ne me rendais au journal que deux jours semaine pour remettre mes articles.

Magalie travaillait tous les jours et avec son salaire nous avions une vie intéressante. Nous sortions avec des amis et parfois l’été, nous allions nous promener à la campagne et manger dans une auberge sur notre route.

Notre vie sexuelle était très satisfaisante et je dirais même ; excitante et valorisante pour moi.

Je dis, pour moi, mais pour Magalie aussi car ses besoins étaient comblés. Je ne savais pas que ma femme était si attirée par ma queue. Un jour, après l’amour, alors que je lui disais comment je la trouvais sexy et excitante, elle me répondit sans hésitation :

– Tu vois tu as une queue magnifique et elle me donne beaucoup de plaisir juste à la regarder, cela m’excite et me fait mouiller, l’eau m’en vient a la bouche.
– Ah, vraiment, que je lui dis un peu gêné.
– Oui et si tu le veux à partir de maintenant, je me chargerai personnellement de m’occuper d’elle.
– Comment ça ma belle ?

A cet instant, j’ignorais ce qu’elle voulait dire par là mais je le su et assez vite.

– Tu verras bien…

La douche !

Un matin, au lever, je me rendis à la douche. Je devais remettre mon article au journal et je disposais de deux heures pour me rafraîchir, prendre mon petit déjeuner et préparer celui de Magalie qui commençait son travail plus tard que moi.

Alors que je me savonnais sous la douche, Magalie entre et tire le rideau. Elle est là qui m’observe avec curiosité. Moi je lui dis bonjour surpris qu’elle soit debout si tôt.

– Allo, tu fais quoi là, Mag ?
– Rien je regarde

Alors sans rien demander elle m’enlève le savon et ma débarbouillette et se met à me laver la queue lentement, à bien la frotter en n’oubliant pas les couilles. Moi je suis tellement surpris que je n’ose pas parler et voila que ma queue se met à répondre et a redresser de contentement. J’ai laissé Magalie finir et j’ai terminé ma douche. Je n’avais pas terminé de me sécher que ma petite femelle m’apporte mon café. Elle me regarde dans les yeux et me tend sa tasse fumante. Je ne sais pas trop ce qu’elle veut alors je dis !
– Tu l’aimes pas ton café ?
– Oui mais j’aimerais bien que tu m’ajoutes de ta crème mon homme. Si tu veux je m’occupe de tout ?
– Fais comme tu veux.

J’étais tellement amusé et excité que déjà ma bonne vieille queue en devenait mi figue mi raisin comme entre bandée et débandée. Alors je me place devant elle, les jambes légèrement écartées, les mains dans le dos et je la laisse commencer son labeur !

Magalie dépose sa tasse sur le comptoir de salle de bain et s’agenouille devant mon sexe, en admiration comme presque toujours quand elle me fait ce petit plaisir. Alors elle entreprend un savant ballet à l’aide de sa langue Sa langue commence par mouiller mon gland doucement et lascivement, puis elle descend sur ma tige jusqu’à sa base pour finir de gentilles chatouilles sur mes couilles. Elle les titille, les pinces un peu entre ses lèvres et les lèche en les caressant avec la pointe de sa langue de velours. Je ne sais pas comment elle fait pour que ce soit si excitant. Elle ne laisse jamais mon gland sécher, revenant encore et encore le sucer avec sa langue et le prendre en bouche en refermant ses lèvres dessus comme elle l’aurait fait avec une cerise. Elle pousse la pointe de sa langue dans le petit orifice afin de voir s’il en sort le jus tant convoité. Je suis tellement excité que j’ai la queue dure comme du bois et mon gland presque violet commence à rendre sa semence par de petites gouttes translucides et collantes que Magalie se dépêche de suçoter avec ravissement et un sourire satisfait et coquin.

– Chérie, je vais venir là, prépare ta tasse .je suis à bout !

Elle saisi la tasse de café et me la met au niveau de mon sexe enflé et attend. Alors je saisi ma queue et la pointant vers son café je termine le jeu en me caressant langoureusement afin de faire jaillir ma crème pour la satisfaire doutant que cela lui plaise vraiment. Ça ne fut pas bien long ; j’étais tellement excité que j’eu à peine besoin de me toucher pour que je sente le jus monter dans mon sexe puis c’est venu: Trois à quatre giclées bien blanches et crémeuses qui atterrissent dans son café chaud et flottent sur le dessus.

– Wow, tu en avais pas mal, c’est parfait un vrai capuccino comme je les aime !
– Magalie regarde, tu en as laissé au bout et je ne suis plus propre.

Et la voila qui me prend la queue en bouche par le bout et enserrant mon gland elle suce comme si c’était une paille, l’intérieur de ma tige pour en extraire tout ce qui restait à l’intérieur. Je me sens vidé et heureux. Je voudrais me pincer pour voir si je ne rêve pas tellement c’est surréaliste mais c’est bien vrai; ma femelle adore ma semence et en a jamais assez. Mais, croyez-vous que je tâcherais d’être à la hauteur ?

Quand j’ai eu terminé de me raser, je trouvai Magalie à la cuisine à regarder le journal. Son café presque terminé. Puis la vie continua comme si de rien n’était ; je suis parti travailler et plus tard, Magalie aussi. Nous nous retrouverions ce soir pour le souper.

C’est alors que l’idée d’un petit jeu m’est venue.

Je voulais composer une prière que Magalie me dirait pour me montrer son désir ; une prière au mâle et une prière à ma queue. Je m’étais aperçu que ma jolie femelle aimait que je la contrôle sexuellement et qu’elle se prêtait au jeu de la soumission très facilement. J’ai donc poussé le jeu plus loin, histoire de voir ou cela pourrait nous amener.

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