Une journée de kajira au service de son Maître

Il colle son sexe tout contre son dos, la forçant à creuser les reins.
Ce mouvement la tire de sa rêverie et elle sait ce que cela signifie pour elle. Quelle heure peut-il bien être ? Peu importe, c’est le week-end et la journée doit être entièrement consacrée aux plaisirs de son Maître.
Depuis des semaines, il l’a formatée à satisfaire ses exigences. Elle a eu un peu de difficultés au début à le vouvoyer et à se taire quand elle se sentait frustrée , mais peu à peu elle s’est abandonnée à son statut de kajira.
Répondant à la sollicitation du coup de queue. Elle se retourne donc vers lui pour happer son sein droit, pose une main sur son téton gauche et commence son travail de kajira.
Il était maintenant satisfait de la manière dont elle s’occupait de ses tétons. Une fois bien excité, il lui demande son cul et enfonce son membre au plus profond d’elle. Son anus assoupli par une sodomie quotidienne c’était parfaitement sensibilisé et même prise vigoureusement, elle éprouvait beaucoup de plaisir. Lorsqu’il estime que cela suffit, comme à l’accoutumée, elle descend nettoyer sa verge. Il l’embrasse alors et l’autorise à se lever.
– Que désirez-vous Maître pour votre petit déjeuner ?
– Un bon café et des céréales comme toi, ça ira très bien.

Elle prépare un plateau, l’amène au pied de son Maître.
Elle a aussi préparé son propre petit déjeuner mais elle attend l’autorisation, soit de manger près de lui, soit dans son écuelle. S’il ne précise pas, elle sait que c’est à la cuisine qu’une esclave mange .
– Mets-toi là, tes fesses vers moi et mange.
Une fois que tout est débarrassé, elle enjambe la baignoire et attend. Son Maître aime l’asperger de son urine après lui avoir fait boire une ou deux gorgées.
La toilette finie, rosebud glissé entre les fesses, elle s’active pour le rangement de la maison tout en restant à l’écoute des ordres de son Maître.
– Viens me laver le dos kajira, ensuite tu me masseras les pieds !
– Bien Maître.

Il s’allonge et lui tend ses pieds qu’elle s’applique a masser généreusement. Sensuellement, elle remonte le long des cuisses et se risque à lécher entre ses fesses. Il gémit, se retourne et d’un geste ferme tire la tête de sa kajira vers son sexe.
– Lèche-moi plus profond.
Il aime l’avoir à sa merci. Pour la remercier, il l’autorise à se caresser quelques minutes avec le tripode. Elle n’a pas le droit de jouir pour le moment. Elle est là pour le servir avant tout. Ensuite, il lui annonce qu’il doit faire du courrier . En position « Nadu », elle attend à ses pieds ses ordres. Il a placé une pince sur chacun de ses seins pour son propre plaisir.
– Je vais devoir sortir kajira, je vais t’attacher solidement, je veux que tu m’attendes sagement et que tu médites sur ta condition.
– Oui Maître.

Il remplace le rosebud par un plug, lui pose les bracelets aux poignets et chevilles , enlève les pinces .
– Urine dans un verre et bois devant moi avant que je ne t’attache.
Ensuite il l’attache jambes et bras écartés sur le lit.
Elle sait que l’attente peut être longue mais se résigne, espérant ne pas avoir de crampes.
Une heure plus tard elle entend des pas dans le couloir. Il est rentré.
– Ca c’est bien passé, tu as été sage, ta méditation a porté ses fruits ?
– Bon tu vas sur le blog et écris un article sur ce que tu as ressenti lors de mon absence, ensuite, tu nous feras à dîner et si je ne suis pas content de toi, je te promets une punition.

Il la détache, elle est un peu affolée car les idées se sont bousculées dans sa tête lors de son absence mais ce n’était pas très clair.
Il lui ôte le plug et découvre que celui-ci ne ressort pas très propre
– Tu auras un lavement après, je n’ai pas envie que tu me souilles.
– Oui Maître.

Elle se met donc a écrire son ressenti en pensant au lavement et à la punition qui risque de tomber.
Elle est excitée et anxieuse, quel genre de punition son Maître lui a-t-il réservé ? Une position contraignante, le martinet, une fessée…
Un peu plus tard, elle lui présente son texte. Malgré tous ses efforts, il le trouve minable. Humiliée, elle baisse les yeux, elle sait qu’elle n’échappera pas à la correction mais d’abord un lavement à la seringue s’impose. Elle le regarde préparer le matériel, Un peu plus tard, elle lui présente ses fesses et l’eau tiède coule dans ses entrailles.
– Vas te coucher sur le lit pendant dix minutes, ensuite quand tu auras évacué, tu seras punie.
La sentence est prononcée, elle reçoit vingt coup de martinet sur les fesses afin que dorénavant elle s’applique d’avantage dans son travail de kajira.
– Aïe, aïe.
– Je vais te bâillonner, je veux que tu te taises.
– Ouvre ta bouche !

Il lui pose le bâillon-gode et lui demande de se remettre en position afin de terminer la correction.
Les larmes coulent sur ses joues, elle sanglotte.
Libérée du bâillon, il la prend dans ses bras, la câline, elle lui promet de faire des efforts. Il est temps de préparer le repas du midi
– Vas à la cuisine et apporte moi mon apéritif kajira.
– Va aussi me chercher ta laisse et ton collier, ce midi, tu manges aux pieds de ma chaise.

C’est appareillée qu’elle se dirige vers la cuisine, apporte le verre de son Maître et se remet immédiatement au travail.
Ensuite, elle amène le repas de son Maître et se tient debout derrière lui en attendant les ordres.
Ce n’est qu’arrivé à la moitié de son assiette qu’il lui permet de remplir son écuelle.
– Montre-moi ce que tu as pris.
– C’est de trop, as-tu oublié ton régime.
– Commence, je t’arrêterai quand j’estimerai que tu as suffisamment mangé.
– Oui maître, vous avez raison.
– Cet après-midi, nous irons en ballade, j’ai choisi ta robe, elle se trouve sur le lit.
– Je te veux maquillée et soignée.

Après avoir desservi son Maître, elle se rend dans la chambre. Il a choisi une petite robe rouge mettant en valeur sa poitrine.
« Je vais aussi cadenasser tes lèvres et poser ton rosebud.
Elle se penche en avant offrant la vue de sa vulve béante. Pris d’une envie soudaine, il la pénètre et la besogne vigoureusement. Ensuite, repus, il se retire, lui ferme la vulve, mets la clé du cadenas autour de son cou et lui ordonne de l’attendre dans la voiture.
Elle ne sait pas ou il l’emmène cet après midi. Elle a un peu froid avec sa petite robe rouge, mais se sent très désirable.
– Où allons-nous Maître ?
– A partir de maintenant, je veux le silence, mets ce bandeau sur tes yeux, tu n’as pas à savoir ce genre de choses, fais confiance à ton Maître.

Après une petite heure de voiture, ils arrivent à destination.
– Attends moi , je reviens.
Elle commence à trembler, ne sachant pas où elle se trouve et la suite des événements.
Elle entend son Maître qui revient à la voiture, lui passe son collier muni d’une laisse.
– Allez ma chienne, on y va,et il tire tout à coup sur la laisse qui se tend. Obligée de suivre à quatre pattes.
En entrant dans la pièce, elle sent une légère odeur de thé au jasmin. Il la conduit dans un coin de la pièce et l’attache au mur. Puis elle distingue nettement une voix de femme. Il lui a parlé récemment d’ une éventuelle rencontre avec une femme dominatrice. Peut-être que c’est elle ?
Elle entend une conversation entre son Maître et l’hôtesse de la maison mais les mots sont inaudibles. Tout à coup, elle sent que sa robe est soulevée et que ses deux fesses sont exposées au regard.
– Très joli piercing.
Elle sent une main qui se ballade sur ses fesses et les pince un peu.
On détache sa laisse du mur et son Maître lui ordonne de se lever pour se présenter.
Toujours aveuglée, elle sent la robe glisser sur ses hanches, La Maîtresse palpe son corps, la fait tourner sur elle-même, soupèse ses seins, tire sur ses tétons et paraît très satisfaite. Une main glisse entre ses cuisses et ressort bien humide.
Elle aime ça la kajira, se sentir offerte aux regards d’une inconnue.
– Je peux m’en servir ? J’ai envie de jouir.
– Oui, bien sur, nous sommes venus pour que tu l’essaies, tu verras, elle lèche très bien.

Sa tête est saisie et plongée sur la fente de la dame . Il lui demande de s’appliquer. Elle lèche, suce et, tout à coup, c’est un orgasme qui envahit l’inconnue.
Ensuite, la conversation reprend et elle entend que l’on prononce :
– Une fois par semaine.
Son Maître prend ensuite congé de l’inconnue.
– Tu es heureuse ? Ma douce kajira ?
– Oh oui Maître, j’aime servir pour vous.

Arrivés à la maison, c’est l’heure de préparer le repas pour son Maître mais avant il la conduit dans la chambre, lui demande de s’agenouiller, il lui donne deux ou trois claques sur les cuisses, puis la bascule sur le dos. Il a très envie de la serrer dans ses bras et de la posséder, il a envie de la voir jouir. Elle gémit déjà sous son étreinte, la mouille ruisselle entre ses jambes, son souffle s’accélère, un dernier regard vers son Maître et secouée par ses coups de verge, elle explose instantanément.
Après le repas servi à table pour tous les deux, il lui explique que la Maîtresse étant très satisfaite, elle devrait aller lui donner du plaisir une fois par semaine.
Il a passé une très belle journée, il est fier de sa kajira
Ensuite l’embrassant, il lui annonce que cette nuit-ci, elle dormira à sa place : elle dormira aux pieds de son Maître.

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